Montréal, mars 2026 – Le Québec adore vendre le rêve du « tu n’as pas besoin d’une voiture » : STM, Bixi, la marche, le vélo — « Montréal est piéton‑friendly / transit‑friendly ! » Mais la réalité s’abat comme un SUV qui percute l’arrière : une femme dans la quarantaine se bat pour sa vie après que son véhicule a percuté un autobus STM arrêté sur Henri‑Bourassa (7 mars 2026, Montréal‑Nord). L’autobus chargeait des passagers ; le SUV le frappe à l’arrière (cause inconnue, SPVM enquête). Passagère en état critique, conducteur légèrement blessé, les usagers du bus indemnes.
Juste un autre jour sur les routes de Montréal. L’ironie ? On nous dit « abandonnez la voiture, c’est l’enfer de toute façon » — les nids‑à‑pigeons dévorent les pneus, le trafic est éternel, les contraventions de stationnement pleuvent même sur des terrains vides à 6 h du matin, les conducteurs inexpérimentés traitent les 50 km/h comme une suggestion.
Alors vous « devenez vert », prenez le transit, le vélo, la marche… et vous vous faites quand même tabasser. Les bus de la STM se retrouvent dans des collisions, les piétons sont percutés (trop de cas), les cyclistes sont coupés ou « door‑banged ». L’accident du 7 mars montre : même sans posséder de voiture, vous n’êtes pas en sécurité — vous n’êtes qu’un passager ou un piéton dans le moment « il a acheté son permis hier soir ».
Pourquoi c’est comme ça ?
- Conducteurs non‑qualifiés partout — chaque voiture semble pilotée par un rookie qui a obtenu son permis sur Snapchat. Coupures à vitesse, feux rouges optionnels, aucune conscience. La conduite défensive est obligatoire ; se détendre, c’est devenir la prochaine victime.
- L’infrastructure échoue tout le monde — routes incapables de supporter le volume, chantiers qui n’en finissent jamais, ponts/tunnels qui poussent le trafic sur les mêmes points d’étranglement. Montréal est une île/bridge pour Laval, Longueuil, Mirabel — on ne fait que passer, jamais arriver. Des taxes élevées pour la « sécurité » — caméras de surveillance, jouets du SPVM, mais les accidents continuent.
Il n’y a aucune vraie solution pour la formation des conducteurs, la conception des routes ou l’application qui compte. Le mythe de la voiture : « tu n’en as pas besoin » jusqu’à ce que le transit te fasse défaut, que le temps se gâte ou que tu aies besoin de fuir l’île rapidement. Alors tu en achètes une, tu t’endettes, tu te fais remorquer ou verbaliser, et tu réalises que le système te punit pour avoir essayé de bouger.
Ce n’est pas de l’exagération — c’est le quotidien. Oublier le besoin d’une voiture ? Cool, jusqu’à ce que le bus que tu prends se fasse percuter à l’arrière ou qu’un conducteur te coupe la route à vélo.
Le Québec vend le « vert / sans voiture » pendant que les routes restent une zone de guerre. L’accident du 7 mars est la dernière preuve : ne pas avoir de voiture ne vous sauve pas ; ça change seulement la façon dont vous vous blessez. Abandonnez l’illusion.
Empilez les liquidités, planifiez la sortie — cherchez des endroits où conduire n’est pas une roulette russe et où le transit ne vous laisse pas en état critique. Montréal : beau chaos, mais le chaos l’emporte.
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