Look, si vous avez déjà commandé de la nourriture ou des livres en ligne au Québec et que le suivi indique « Livré » pendant que vous restez planté sur votre porche comme un idiot, vous n’êtes pas seul. Ça arrive vraiment trop souvent ici, et ce n’est pas seulement une question de malchance — c’est un problème systémique propre au Québec.
Deux fois déjà : d’abord de la nourriture qui apparaît au mauvais endroit (probablement mangée par la personne à qui la porte a été livrée), puis des livres d’une valeur de 131 $ qui disparaissent parce que le livreur n’a pas lu correctement l’adresse. Code postal, numéro d’appartement, code du buzzer — tout est indiqué. Et pourtant, c’est toujours faux. Comment ?
Le livreur (Canada Post, UPS, qui que ce soit) arrive, voit une rue ou un immeuble similaire, hausse les épaules, dépose le colis et repart. Pas de double‑vérification, pas de preuve photo la moitié du temps, juste « mission accomplie ». Et le gars qui reçoit vos trois boîtes de biscuits et de lait d’amande ? Il ne se pose pas de questions.
Le colis est à la porte ? On l’ouvre, on le mange, on en profite. Comme un cochon à la mangeoire — pas de moment « ce n’est pas à moi », juste consommation directe.
Ce n’est pas Noël, petit frère — le Père Noël ne laisse pas tomber des friandises au hasard. C’est du vol opportuniste, rendu possible par la paresse des livraisons.
Est‑ce la faute de l’entreprise ? En partie. Canada Post est légalement obligé de livrer à l’adresse inscrite sur l’étiquette, même si celle‑ci est mal tapée en amont ou si le GPS se trompe dans les zones denses de Montréal.
Les plaintes inondent Reddit et les forums : colis livrés à la mauvaise maison ou au mauvais appartement à plusieurs reprises, voisins qui s’emparent des paquets, enquêtes qui n’aboutissent à rien. UPS/FedEx ne sont pas des saints non plus — des erreurs de livraison se produisent, mais Canada Post encaisse le plus de critiques à cause du volume et de l’attitude.
Mais soyons réalistes : je blâme surtout le Québec.
Cette province fonctionne sur une bureaucratie qui ralentit tout sauf les bourdes. Des taxes élevées financent des « systèmes » qui ne peuvent même pas gérer le routage de base dans des villes comme Montréal. Transporteurs surchargés, livreurs mal formés, boîtes aux lettres communautaires qui embrouillent tout le monde, et aucune vraie responsabilité parce que « c’est l’adresse sur l’étiquette ». Ajoutez le climat culturel : pensée à court terme, énergie du « pas mon problème », et un gouvernement plus obsédé par la police des polices que par la résolution du cauchemar des livraisons.
Votre commande est mal livrée ? Difficile — poursuivez le vendeur pour un remboursement pendant que la province hausse les épaules.
C’est le même schéma que la gestion des camions, les temps d’attente en santé, le chaos du logement : on promet l’efficacité, on livre la frustration. Le Québec se vend comme unique et fier, mais quand il s’agit de choses simples comme faire arriver vos colis au bon endroit ? C’est l’énergie de la « province blague » à plein régime.
La prochaine fois : un casier FlexDelivery ou un point de retrait. Les livraisons à la porte au Québec ? Un pari. Et si vos biscuits arrivent chez moi… non, je les renverrais. Mais la plupart des gens ? Mode cochon activé.
Québec, réparez votre merde. Ou au moins arrêtez de faire semblant que ce n’est pas cassé.
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