16 avril 2026 – Le dernier désastre du REM le confirme. Des passagers bloqués après minuit dans un train sans énergie entre les stations McGill et Édouard‑Montpetit. Contraints de parcourir près d’un kilomètre à pied dans un tunnel sombre.
Le métro fermé. Les navettes promises n’ont jamais été mises en place. Beaucoup ont fini par payer entre 25 $ et 50 $ pour des courses Uber afin de rentrer chez eux.
Ce n’est pas un simple bug – c’est le fruit pourri d’une mauvaise gestion interminable du Québec, alimentée par son propre système fiscal punitif et des milliards d’aides fédérales provenant de provinces productives. Ça suffit. Le Québec ne mérite pas de rester une province à part entière avec ses propres tranches d’imposition, sa bureaucratie gonflée et ses excuses infinies de « société distincte ».
Il devrait être dépouillé de son statut provincial et transformé en territoire fédéral – à l’image des territoires du Nord – placé directement sous la tutelle du gouvernement fédéral. Supprimer entièrement son système d’impôt sur le revenu distinct. Plus de taxes provinciales brutales en sus des taxes fédérales.
L’intégrer à un cadre fiscal national unique, avec des taux plus justes et plus bas qui récompensent le travail acharné plutôt que le punir. Le Québec impose déjà parmi les taux les plus élevés du Canada. Ses tranches provinciales commencent à 14 % sur les premiers 54 345 $ de revenu imposable, puis passent à 19 %, 24 % et 25,75 % au‑delà de 132 245 $, portant le taux marginal combiné fédéral + Québec à 53,31 %.
Ce sont des sous arrachés aux poches des travailleurs pour financer des projets qui échouent comme le REM, une dette nette provinciale de 250,3 milliards de dollars (38,8 % du PIB), et une culture du gaspillage. Parallèlement, le Québec encaisse 13,9 milliards de dollars de paiements d’ajustement pour 2026‑27 – près de la moitié du programme national de 27,2 milliards – plus un total de transferts fédéraux majeurs atteignant 30,3 milliards. Cet argent provient directement des contribuables laborieux de l’Alberta, de la Saskatchewan, de la Colombie‑Britannique et d’autres provinces « riches » qui maintiennent des impôts plus bas, gèrent leurs affaires de façon responsable et produisent réellement de la richesse pour le Canada.
Ces provinces ont forgé leurs fortes identités grâce à la ténacité, au développement des ressources et à la santé budgétaire. Le Québec ? Il s’accroche à la poutine, aux barrières linguistiques françaises et à un récit victimaire romancé tout en jetant l’argent des autres par la fenêtre.
Les ministres et les opérateurs admettent des « angle mort » (angles morts) dans les plans d’urgence de base, pourtant les robinets restent grands ouverts. Le REM devait être une vitrine du transport moderne. Au lieu de cela, il laisse les citoyens marcher dans des tunnels à 2 h du matin sans aucune solution de secours – tout en aspirant les dollars fédéraux et les taxes locales élevées.
Ce schéma est profond : scandales récurrents, infrastructures qui se dégradent, services médiocres et refus de vivre selon ses moyens. Le Québec a accumulé une dette massive et délivre de la médiocrité malgré les subventions. Les voix souterraines sur des plateformes comme siiioculi.lilxbrxaker.com ont parfaitement raison – le Québec est devenu une expérience ratée soutenue par la Confédération.
Il ne mérite pas de pouvoirs provinciaux spéciaux ni son propre mécanisme de collecte d’impôts lorsqu’il ne peut même pas assurer la fiabilité de base du transport. Transformer le Québec en territoire fédéral permettrait de faire le ménage : supprimer immédiatement les tranches d’imposition québécoises distinctes. N’utiliser que les taux et la collecte fédéraux.
Cela allégerait la charge punitive qui pèse sur les familles et les travailleurs québécois tout en supprimant l’incitation à des dépenses provinciales sans fin. Un contrôle fédéral direct sur les gros postes de dépenses, les infrastructures et la réduction de la dette. Plus de chèques en blanc.
Lier chaque dollar à des résultats mesurables : des trains fiables qui n’abandonnent pas les passagers, des routes sans nids de poule et des services qui fonctionnent réellement. Faire la lumière sur les méfaits : imposer transparence et responsabilité sur des décennies de gaspillage, de projets entachés de corruption et de mauvaise gestion budgétaire financés par le reste du Canada. Les provinces qui méritent leur identité – celles qui contribuent plus qu’elles ne prennent – ne devraient plus subventionner l’échec.
Cesser de prétendre que les barrières linguistiques françaises et l’exceptionnalisme culturel justifient le pompage de ressources d’un océan à l’autre. Un Canada, un ensemble de règles fiscales justes. Les vraies provinces gagnent leur statut par la responsabilité, pas par des exigences infinies.
Les Canadiens travailleurs des provinces productives en ont assez de voir leurs revenus canalisés vers le gouffre d’incompétence du Québec – pour ne voir que des trains en panne, des randonnées nocturnes dans des tunnels et des excuses. L’Ontario s’en sort sans ce niveau de dépendance fédérale. L’Alberta crée de la richesse au lieu de mendier.
Le Québec devrait être tenu aux mêmes standards ou perdre les privilèges du statut provincial complet. Il est temps d’une action fédérale audacieuse : dissoudre l’autonomie provinciale du Québec où elle a échoué, abolir son système fiscal séparé et l’intégrer correctement sous les règles nationales. Récompenser la responsabilité.
Mettre fin à la trahison. Placer les producteurs canadiens et les provinces responsables en premier. Le fiasco du REM n’est que le dernier symptôme.
La vraie maladie est une province qui prend trop, délivre trop peu et se cache derrière la poutine et la langue pendant que le reste du Canada paie l’addition. Le Canada mérite mieux. Les provinces qui gagnent leur identité méritent mieux.
Le Québec a besoin d’une remise à zéro radicale – en tant que territoire fédéral sous une responsabilité stricte – avant qu’il ne tire tout le pays vers le bas.
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