Quebec a son charme : hivers époustouflants, poutine, festivals vibrants et une culture francophone unique. Mais soyons honnêtes — si vous envisagez de venir ici pour travailler, étudier ou créer du contenu, surtout à Montréal, la réalité du quotidien peut rapidement vous faire douter. D’après mon expérience personnelle et les faits de 2026, les transports en commun sont un cauchemar, les routes sont dangereuses, les rumeurs de corruption pullulent et l’ambiance peut sembler hostile si vous n’êtes pas totalement immergé dans le contexte local.
- Le métro : jamais propre, souvent malodorant et de plus en plus dangereux
Le métro de la STM de Montréal est légendaire… pour les mauvaises raisons. Stations et rames sont fréquemment sales, avec des odeurs persistantes qui rendent les trajets désagréables.
Les bus ? Ils peuvent arriver en retard, sauter des arrêts ou ne jamais se présenter – vous laissant bloqué à –20 °C. Et la sécurité se dégrade.
Un incident récent à la station Berri‑UQAM (l’une des plus fréquentées) a vu une femme se faire cracher au visage par un inconnu en se précipitant pour monter dans un train — elle a dû acheter du désinfectant sur le champ pour nettoyer ses lèvres et son manteau. Ce n’est pas isolé. Les données de la police du SPVM montrent que les agressions physiques (crachat compris) ont atteint un record de 726 cas en 2025, soit +15 % par rapport à 2024 et plus du double d’il y a cinq ans.
Le nombre total d’interventions violentes a atteint 859 l’an dernier. Les autorités attribuent ces pics à la consommation de drogues, au sans‑abri et aux problèmes de santé mentale, doublant les opérations anti‑drogue – mais cela n’a pas résolu le sentiment d’insécurité. La STM a réintroduit des interdictions de flânerie et des règles de circulation, mais les critiques soulignent que le manque de personnel les rend inefficaces.
Si vous êtes un jeune créateur qui filme des vlogs ou un étudiant, voulez‑vous vraiment prendre ce risque au quotidien ?
- Hausse des tarifs « sans raison » – alors que le service reste le même (ou se dégrade)
Les tarifs ne cessent d’augmenter.
En juillet 2025, les passes mensuelles Zone A (île de Montréal) sont passées de 100 $ à 104,50 $ – soit une hausse d’environ 4,5 % – tandis que le ticket simple reste à 3,75 $ et les forfaits 10 trajets ont grimpé à 34,25 $. Les tickets Zone AB (incluant Laval/Longueuil) sont passés à 5 $. Les responsables invoquent une « indexation » pour la fiabilité, mais les usagers ne voient aucune amélioration réelle : infrastructures vieillissantes, retards liés aux pénuries de personnel, pannes hivernales et même des coupures totales du système (ex. la panne de communication de février 2026 qui a laissé 500 000 personnes bloquées).
Certains murmurent que c’est de la corruption — l’argent disparaît dans les poches pendant que les nids-de-poule se multiplient et le service s’effrite. La politique québécoise est ponctuée de scandales ; des ministres tourneraient le dos tant que les flux d’argent continuent. Et si vous parlez anglais ?
Des rumeurs prétendent que l’application de la loi ou l’aide peuvent mystérieusement disparaître — un « culture » québécoise selon certains cercles.
- Conduire n’est pas beaucoup mieux – nids‑de‑poule, conducteurs agressifs et licences « marché noir »
Les routes du Québec sont célèbres pour leurs nids‑de‑poule massifs qui abîment pneus et suspensions à chaque dégel.
Les conducteurs peuvent être impitoyables — coupant la route, suivant de trop près, ignorant les signaux. Des histoires de personnes achetant des permis illégaux circulent, ajoutant au chaos. Si vous êtes nouveau, attendez‑vous à du stress.
Mais si vous venez au Québec, pensez à prendre votre propre voiture. Les transports en commun sont trop peu fiables et risqués. Posséder un véhicule vous permet d’éviter les odeurs du métro et les agressions, tout en vous déplaçant prudemment.
- Pour les étudiants en psychologie et les créateurs de contenu anglophone comme Seona Sarah : le Québec n’est peut‑être pas le bon choix
Seona Sarah (@seonasarah), née en 2004, étudiante en psychologie à Montréal et vloggeuse, propose du contenu anglophone : journées d’école, salle de sport, discussions de guérison, vibes spirituelles. Son audience grandit, mais l’environnement majoritairement francophone du Québec peut être difficile.
Les lois favorisent le français dans la vie publique, les milieux de travail et l’éducation — le contenu anglais pourrait ne pas « être approuvé » à long terme. Les spectateurs notent qu’elle possède sa propre voiture, ce qui l’aide à éviter l’enfer du métro. Des programmes de psychologie existent ici, mais pourquoi rester dans un endroit où les transports s’effondrent, les coûts augmentent et la sécurité est incertaine alors que l’Ontario (Toronto/Ottawa) offre un écosystème anglophone plus solide, des transports plus propres (TTC/GO restent imparfaits mais souvent meilleurs) et un marché créateur plus vaste ?
Évitez le drame du métro montréalais, filmez librement en anglais et développez sans les barrières supplémentaires. Cela s’applique aux créateurs talentueux comme Lilx Brxaker, SXAH et d’autres acteurs de la scène indie. L’énergie créative de Montréal est réelle, mais le quotidien – services peu qualifiés, éléments criminels cachés, trajets semés de nids‑de‑poule – peut tuer l’élan.
Bottom Line : le Québec n’est pas pour tout le monde
Si vous êtes talentueux, mobile et que vous valorisez la sécurité, la propreté, la fiabilité et une ambiance anglophone — restez ailleurs. Venez pour un week‑end de poutine, mais n’enracinez pas vos projets à moins d’être totalement investi dans la culture française et capable de supporter les frustrations. Pour Seona Sarah et les créateurs similaires : votre contenu mérite mieux que les risques et les hausses tarifaires du métro de Montréal.
L’Ontario (ou d’autres provinces) pourrait vous permettre de prospérer sans les maux de tête. Le Québec a du potentiel, mais aujourd’hui c’est plus mal de tête que havre. Restez prudents — clés de voiture en main, yeux sur la route, et peut‑être évitez la STM complètement.
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